Salut ! Moi c’est Emmanuelle, je suis journaliste et éducatrice à l’information et aux médias. Pendant quatre mois, j’ai travaillé auprès de divers publics de l’agglomération du Beauvaisis.
Ensemble, nous avons appris à déjouer les fake-news, à détecter l’IA et comprendre les enjeux du paysage médiatique français.
Nous avons aussi écrit des articles, fabriqué un petit journal, fait des portraits et appris à faire des interviews.
Vous trouverez sur ce site le fruit de ces quatre mois de résidence. Bonne visite !
Qui suis-je ?

Crédit photo : Jeanne Mercier
Journaliste basée en Bretagne, je couvre l’actualité de ma région depuis près de 10 ans. J’ai commencé ma carrière au Télégramme puis à Ouest-France, les deux grands titres régionaux de l’Ouest.
Depuis deux ans, j’ai changé de cap pour se concentrer sur l’investigation afin de mettre en lumière des systèmes de discrimination. Je travaille aussi sur les questions liées à la jeunesse, la santé mentale et aussi sur la montée des violences liées à l’extrême droite en Bretagne.
Un public oublié des médias : Les jeunes
Depuis 2024, je collabore avec le média en ligne et associatif la ZEP (Zone d’expression prioritaire) qui s’est donné pour mission de donner la parole à celles et ceux que l’on entend si peu dans les médias : Les jeunes.
C’est par le biais d’ateliers d’écriture que s’expriment les journalistes d’un jour, issus de tous milieux, pour que leurs histoires racontent la grande histoire. Au cœur de ce projet, des questions prégnantes : Qui est légitime de prendre la parole ?
Quels récits sont dignes d’être rendus public ?
Convaincue de l’importance de cultiver le lien avec tous les citoyens pour lutter contre la désinformation, je me à l’enseignement de l’éducation aux médias et à l’information. Je m’’engage auprès des scolaires, pour proposer des rencontres autour des questions des fake news, de l’IA et de la désinformation. J’interviens auprès de publics très variés : associations pour les jeunes en décrochage scolaire, étudiants dans le supérieur.
Je forme également les étudiants en journalisme à « Informer sans discriminer » avec l’AJL (association des journalistes LGBTQIA+) et au fact-checking (ou vérification de l’information, en français)
Je collabore avec des médias d’investigation indépendants tels que Blast et Médiapart. Et traite également des questions de santé mentale liées au numérique pour le média spécialisé l’ADN.

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